Fonds de commerce en Hautes-Alpes : le marché

Combien de fonds de commerce changent de mains en Hautes-Alpes, dans quels métiers, et quel gisement arrive avec les départs en retraite. Chiffres publics BODACC, SIRENE et INPI, mis à jour chaque mois.

Fonds de commerce vendus (24 mois)

365 fonds vendus dans le département
BODACC DILA

Établissements actifs (22 métiers suivis)

5 538 établissements en activité
SIRENE

Dirigeants de 60 ans et plus

34,6% des dirigeants — le gisement des prochaines cessions
INPI RNE (agrégé département)

Les fonds de commerce par métier en Hautes-Alpes

Le stock d'établissements actifs, métier par métier : c'est là que se trouvent les fonds qui changeront de mains demain. Ouvrez un métier pour le détail reprise dans le département.

Métier Établissements actifs (SIRENE)
restaurant 1 180
cabinet de kinésithérapie 784
restauration rapide 535
cabinet infirmier 514
cabinet de médecine générale 372
garage automobile 341
institut de beauté 260
salon de coiffure 243
café-bar 231
boulangerie 216
épicerie 189
activité de taxi ou VTC 173
cabinet dentaire 119
pharmacie 72
traiteur 70
boucherie-charcuterie 58
fleuriste 51
pressing 41
bureau de tabac 40
caviste 27
primeur 21
poissonnerie 1

Comment s'achète un fonds de commerce

Le prix se négocie le plus souvent en pourcentage du chiffre d'affaires annuel, avec un barème propre à chaque métier : autour de 60 à 110 % du CA pour une boulangerie, 50 à 90 % pour un restaurant, 30 à 50 % pour un salon de coiffure. Le droit au bail, le matériel et la clientèle font partie du fonds ; les murs, eux, se négocient à part.

Côté financement : l'apport personnel couvre en général 20 à 30 % du prix, le reste passe par un prêt professionnel. L'ACRE allège vos cotisations la première année, l'ARE peut se verser en capital (ARCE), et les prêts d'honneur (Initiative France, Réseau Entreprendre) renforcent le dossier bancaire.

Quel fonds viser en Hautes-Alpes ?

Avant de signer, vérifiez la zone : population accessible, concurrence réelle, dynamique locale. Nos analyses par métier et par commune donnent les chiffres publics pour situer chaque opportunité.

Questions fréquentes

Qu'est-ce qu'un fonds de commerce, exactement ?
C'est l'ensemble des éléments qui font tourner un commerce : la clientèle, l'enseigne, le droit au bail, le matériel, les licences. Acheter le fonds, c'est reprendre l'activité en marche — les murs ne sont pas compris et se négocient à part.
Combien coûte un fonds de commerce ?
Tout dépend du métier et du chiffre d'affaires. La pratique retient un pourcentage du CA annuel : souvent 50 à 100 % pour les commerces de bouche, moins pour les services. L'emplacement, le bail et l'état du matériel font ensuite la différence — deux fonds au même CA peuvent valoir du simple au double.
Comment financer l'achat d'un fonds ?
Un apport de 20 à 30 %, un prêt professionnel pour le solde, et des coups de pouce publics : ACRE (cotisations allégées), ARCE (allocation chômage versée en capital), prêts d'honneur à taux zéro. Un prévisionnel solide reste la clé pour convaincre la banque.